{"id":2230,"date":"2016-02-22T14:12:58","date_gmt":"2016-02-22T13:12:58","guid":{"rendered":"http:\/\/eugeneistomin.com\/?page_id=2230"},"modified":"2020-02-21T23:50:26","modified_gmt":"2020-02-21T22:50:26","slug":"le-trio-apres-1970","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/grandes-collaborations-musicales\/le-trio-istomin-stern-rose\/le-trio-apres-1970\/","title":{"rendered":"Le Trio apr\u00e8s 1970"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 hundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-overflow:visible;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><p>Apr\u00e8s l\u2019extraordinaire odyss\u00e9e de l\u2019ann\u00e9e Beethoven, deux grands \u00e9v\u00e9nements \u00e9taient au calendrier du Trio pour l\u2019<strong>ann\u00e9e  1971<\/strong>\u00a0: l\u2019inauguration du Kennedy Center, et une tourn\u00e9e de plus de trois semaines au Japon, \u00e0 partir du 25 septembre.<\/p>\n<div id=\"attachment_3213\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Istomin-Stern-Rose-5-001.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-3213\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-3213\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Istomin-Stern-Rose-5-001-300x240.jpg\" alt=\"Leonard Rose, Eugene Istomin et Isaac Stern \" width=\"300\" height=\"240\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Istomin-Stern-Rose-5-001-147x118.jpg 147w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Istomin-Stern-Rose-5-001-177x142.jpg 177w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Istomin-Stern-Rose-5-001-300x240.jpg 300w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Istomin-Stern-Rose-5-001-1024x818.jpg 1024w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Istomin-Stern-Rose-5-001.jpg 2565w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-3213\" class=\"wp-caption-text\">Leonard Rose, Eugene Istomin et Isaac Stern<\/p><\/div>\n<p>Le Kennedy Center for Performing Arts avait \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9 le 8 septembre avec la cr\u00e9ation de <em>Mass<\/em>, une \u0153uvre de Leonard Bernstein d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la m\u00e9moire du Pr\u00e9sident Kennedy. Le 12 septembre, Istomin, Stern et Rose donn\u00e8rent le premier concert de musique de chambre dans l\u2019immense salle de concert, devant les plus hautes personnalit\u00e9s am\u00e9ricaines, le corps diplomatique au complet et les m\u00e9dias du monde entier. C\u2019\u00e9tait un grand honneur et une \u00e9motion d\u2019autant plus grande qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un hommage rendu au Pr\u00e9sident qu\u2019ils admiraient tous les trois et qui les avait nagu\u00e8re invit\u00e9s \u00e0 la Maison Blanche. La soir\u00e9e avait d\u2019ailleurs commenc\u00e9 par la lecture d\u2019une\u00a0\u00e9mouvante lettre de Casals en hommage \u00e0 Kennedy. Elle s\u2019acheva par une longue <em>standing ovation <\/em>apr\u00e8s leur interpr\u00e9tation du <em>Trio des Esprits<\/em> de Beethoven, du <em>Troisi\u00e8me Trio<\/em> de Brahms et du <em>Premier<\/em> de Mendelssohn. La critique fut extatique. Quelques jours plus tard, le 25 septembre, le Trio commen\u00e7ait une tourn\u00e9e de trois semaines au Japon, pour se faire pardonner son absence de l\u2019ann\u00e9e Beethoven. Ils n\u2019y \u00e9taient jamais all\u00e9s ensemble pr\u00e9c\u00e9demment et n\u2019y retourneront plus, malgr\u00e9 l\u2019accueil d\u00e9lirant qu\u2019ils re\u00e7urent. Ils n\u2019avaient pas eu le courage de remonter des programmes enti\u00e8rement d\u00e9di\u00e9s \u00e0 Beethoven, mais ils avaient mis au moins une \u0153uvre de Beethoven dans chacun des trois programmes de trios qu\u2019ils donn\u00e8rent \u00e0 Tokyo et dans trois autres villes du Japon\u00a0: Osaka, Nagano et Yokohama.<\/p>\n<p>A l&rsquo;exception de l&rsquo;ann\u00e9e\u00a01972, qui fit courir le bruit qu\u2019ils se s\u00e9paraient, ils rest\u00e8rent fid\u00e8les \u00e0 leur promesse de r\u00e9server quelques semaines pour l\u2019activit\u00e9 du Trio. Ils avaient souhait\u00e9 faire une pause pour prendre un peu de recul apr\u00e8s les tensions des grandes tourn\u00e9es de 1970 et retrouver plus de s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 dans leurs relations. En <strong>1973<\/strong>, ils effectu\u00e8rent une br\u00e8ve tourn\u00e9e aux Etats-Unis au printemps avec l\u2019int\u00e9grale des <em>Trios<\/em> de Brahms, puis particip\u00e8rent \u00e0 nouveau au Festival d\u2019Isra\u00ebl en ao\u00fbt, en compagnie de Casals et de Schneider. Ils inaugur\u00e8rent alors le grand Centre Culturel de Mishkenot Sha\u2019ananim, destin\u00e9 \u00e0 \u00eatre un lieu d\u2019accueil pour tous les grands artistes, \u00e9crivains ou intellectuels en visite en Isra\u00ebl et \u00e0 h\u00e9berger le Centre de Musique de J\u00e9rusalem, un projet port\u00e9 par Isaac Stern et Teddy Kolleck. A l\u2019automne, ils se retrouv\u00e8rent \u00e0 plusieurs reprises \u00e0 Carnegie Hall pour un cycle \u00ab\u00a0Isaac Stern and Friends\u00a0\u00bb. <strong>A l\u2019automne 1974<\/strong>, le Trio partagea son activit\u00e9 entre l\u2019Europe (filmant pour la T\u00e9l\u00e9vision fran\u00e7aise\u00a0les trois <em>Trios<\/em> de Brahms \u2013 qui furent \u00e9dit\u00e9s en DVD en 2004) et l\u2019Am\u00e9rique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trios-Brahms-Istomin.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-3784\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trios-Brahms-Istomin-1024x709.jpg\" alt=\"Trios Brahms Istomin\" width=\"669\" height=\"463\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trios-Brahms-Istomin-300x208.jpg 300w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trios-Brahms-Istomin-1024x709.jpg 1024w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trios-Brahms-Istomin.jpg 6385w\" sizes=\"(max-width: 669px) 100vw, 669px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En <strong>1975<\/strong>, c\u2019est en juin qu\u2019Istomin, Stern et Rose se r\u00e9serv\u00e8rent quelques semaines ensemble, notamment pour le Festival de Porto Rico o\u00f9 ils jou\u00e8rent trois trios (Beethoven <em>opus 70 n\u00b0 2<\/em>, Schubert <em>si b\u00e9mol majeur<\/em> et, pour la premi\u00e8re fois, le <em>Trio K. 502<\/em> de Mozart) et deux quatuors avec piano avec Pinchas Zukerman \u00e0 l\u2019alto (Mozart <em>K. 478<\/em> et Brahms <em>opus 26<\/em>). Cela faisait tr\u00e8s longtemps qu\u2019ils n\u2019avaient pas ajout\u00e9 de nouvelle \u0153uvre \u00e0 leur r\u00e9pertoire, faute de temps pour les pr\u00e9parer. Ils \u00e9taient pourtant conscients de la n\u00e9cessit\u00e9 de se renouveler, pour leur propre plaisir et pour envisager d\u2019autres enregistrements. En <strong>1976<\/strong>, ils s\u2019attaqu\u00e8rent au <em>Trio n\u00b0 2 en ut mineur opus 66<\/em> de Mendelssohn, qu\u2019ils pr\u00e9sent\u00e8rent notamment au Hollywood Bowl, le 15 juillet, et aux Journ\u00e9es Casals de Mexico, les 21 et 22 octobre, pour le centi\u00e8me anniversaire de la naissance de Casals.<br \/>\nLes concerts et les enregistrements se firent plus rares \u00e0 partir de <strong>1977<\/strong>. Leur ultime enregistrement fut r\u00e9alis\u00e9 les 19 et 20 juillet 1979\u00a0: le <em>Deuxi\u00e8me Trio<\/em> de Mendelssohn. Pour Istomin, c\u2019\u00e9tait l\u2019une des plus belles r\u00e9ussites de leur discographie. Il y avait eu aussi un enregistrement du <em>Trio K. 502<\/em> de Mozart, mais la bande fut \u00e9gar\u00e9e par Columbia. C\u2019est en<strong> janvier et f\u00e9vrier 1980<\/strong> qu\u2019ils effectu\u00e8rent leur derni\u00e8re tourn\u00e9e importante (douze concerts \u00e0 travers les Etats-Unis), qui s\u2019acheva au Kennedy Center et \u00e0 Carnegie Hall. Les critiques furent mitig\u00e9es, le <em>New York Times<\/em> soulignant des probl\u00e8mes d\u2019intonation chez Stern et chez Rose.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trio-Brahms-19741.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-3786\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trio-Brahms-19741-300x169.jpg\" alt=\"Trio-Brahms-1974\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trio-Brahms-19741-300x169.jpg 300w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Trio-Brahms-19741.jpg 720w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Dans les derni\u00e8res ann\u00e9es du Trio, il y eut aussi trois moments tr\u00e8s \u00e9mouvants, trois hommages \u00e0 des personnalit\u00e9s disparues, qui avaient beaucoup compt\u00e9 pour les membres du Trio. En janvier 1978, Istomin, Stern et Rose ont jou\u00e9 l\u2019<em>andante<\/em> du <em>Trio en si b\u00e9mol majeur<\/em> de Schubert pour les fun\u00e9railles d\u2019Hubert Humphrey \u00e0 Washington. Stern et Istomin interpr\u00e9t\u00e8rent le mouvement initial de la <em>Premi\u00e8re Sonate pour violon<\/em> de Brahms lors de la c\u00e9r\u00e9monie qui eut lieu quelques jours apr\u00e8s, dans le Minnesota. En mai 1982, le Trio joua le\u00a0premier mouvement du <em>Trio en si majeur opus 8<\/em> de Brahms en hommage \u00e0 Abe Fortas, ancien juge \u00e0 la Cour Supr\u00eame, grand d\u00e9fenseur de la musique et des arts, Isaac Stern et Leonard Rose s\u2019associant \u00e9galement \u00e0 d\u2019autres musiciens (Walter Trampler, Judith Serkin\u2026) pour le mouvement lent du <em>Quintette \u00e0 deux violoncelles<\/em> de Schubert. Enfin, ils reprirent l\u2019<em>andante<\/em> du <em>Trio en si b\u00e9mol majeur<\/em> de Schubert pour la c\u00e9r\u00e9monie du vingti\u00e8me anniversaire de la mort de Kennedy, le 22 novembre 1983. Ce fut leur derni\u00e8re apparition publique et un symbole \u00e9mouvant de la fin de leur aventure.<\/p>\n<p>Leonard Rose \u00e9tait alors d\u00e9j\u00e0 malade, et devait mourir moins d\u2019une ann\u00e9e plus tard, d\u2019une leuc\u00e9mie. Le 27 novembre 1985, Istomin et Stern particip\u00e8rent au concert d\u2019hommage organis\u00e9 par la Juilliard School, o\u00f9 Rose avait form\u00e9 tant de jeunes violoncellistes. Stern et Istomin venaient alors d\u2019achever l\u2019enregistrement int\u00e9gral des Sonates pour violon de Beethoven. Stern sugg\u00e9ra \u00e0 Istomin de chercher un autre violoncelliste et de repartir pour une nouvelle aventure, mais celui-ci refusa. Stern se tourna alors vers Yo-Yo Ma, qui avait \u00e9t\u00e9 l\u2019\u00e9l\u00e8ve de Rose, et vers deux pianistes qui avaient \u00e9tudi\u00e9 avec Istomin\u00a0: Emanuel Ax et Yefim Bronfman. Il ne rejoua gu\u00e8re de trios, mais explora nombre de sonates, de quatuors et de quintettes, au concert et surtout au disque. Quant \u00e0 Istomin, il ne fit plus de musique de chambre que dans des occasions sp\u00e9ciales, en particulier au Festival d\u2019Evian. C\u2019est l\u00e0, en 1990, pour le soixante-dixi\u00e8me anniversaire de Stern, qu\u2019il accepta pour la seule et unique fois de rejouer un trio\u00a0: l\u2019<em>Archiduc<\/em> avec Stern et Rostropovitch.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-1 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\"><strong>Musique<\/strong><\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep- sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\"><p><strong>Brahms<\/strong>, <em>Trio n\u00b0 2\u00a0en ut majeur op. 87<\/em>,\u00a0extrait du premier\u00a0mouvement. Eugene Istomin, \u00a0Isaac Stern, Leonard Rose. Film\u00e9 en 1974<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-video fusion-youtube\" style=\"--awb-max-width:600px;--awb-max-height:350px;\"><div class=\"video-shortcode\"><div class=\"fluid-width-video-wrapper\" style=\"padding-top:58.33%;\" ><iframe title=\"YouTube video player 1\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/gzzMoXbEApU?wmode=transparent&autoplay=0\" width=\"600\" height=\"350\" allowfullscreen allow=\"autoplay; fullscreen\"><\/iframe><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":374,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2230"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2230"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2230\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7447,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2230\/revisions\/7447"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/374"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2230"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}