{"id":1931,"date":"2016-01-15T15:40:23","date_gmt":"2016-01-15T14:40:23","guid":{"rendered":"http:\/\/eugeneistomin.com\/?page_id=1931"},"modified":"2020-02-21T23:50:37","modified_gmt":"2020-02-21T22:50:37","slug":"mieczyslaw-horszowski","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/grandes-collaborations-musicales\/pianistes\/mieczyslaw-horszowski\/","title":{"rendered":"Mieczyslaw Horszowski"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 hundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-overflow:visible;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><div id=\"attachment_1933\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Stader-Prades-1952-001.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-1933\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-1933 size-medium\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Stader-Prades-1952-001-300x223.jpg\" alt=\"Horszowski et Stader Prades 1952 001\" width=\"300\" height=\"223\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Stader-Prades-1952-001-300x223.jpg 300w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Stader-Prades-1952-001-1024x762.jpg 1024w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Stader-Prades-1952-001.jpg 4669w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1933\" class=\"wp-caption-text\">Avec Maria Stader \u00e0 Prades en 1952<\/p><\/div>\n<p>Mieczyslaw Horszowski arriva au Curtis Institute en 1942, pour remplacer Bolet comme assistant de Serkin. D\u00e8s l\u2019ann\u00e9e suivante, il eut sa propre classe, qu\u2019il conserva pendant cinquante ann\u00e9es\u00a0! Horszowski \u00e9tait n\u00e9 en 1892 et avait d\u00e9j\u00e0 une longue carri\u00e8re derri\u00e8re lui, ayant fait ses d\u00e9buts en jouant un concerto de Beethoven \u00e0 Varsovie en 1901. Il avait connu Faur\u00e9 et Saint-Sa\u00ebns, il \u00e9tait tr\u00e8s proche de Casals avec lequel il avait enregistr\u00e9 des sonates de Beethoven et de Brahms, et il avait jou\u00e9 sous la direction de Toscanini d\u00e8s 1906.<\/p>\n<p>Istomin trouva aupr\u00e8s d\u2019Horszowski beaucoup de compr\u00e9hension et d\u2019encouragements. Horszowski le complimenta notamment sur son toucher et sur sa capacit\u00e9 \u00e0 faire chanter le piano, des qualit\u00e9s qui n\u2019\u00e9taient gu\u00e8re valoris\u00e9es par Serkin. Quand un journaliste italien demanda en 1987 \u00e0 Horszowski quelle \u00e9tait la premi\u00e8re qualit\u00e9 qu\u2019il attendait d\u2019un \u00e9l\u00e8ve, il r\u00e9pondit\u00a0: \u00ab\u00a0J\u2019\u00e9coute leur toucher. Si leur toucher est dur, je leur sugg\u00e8re tout de suite de changer de m\u00e9tier.\u00a0\u00bb Horszowski lui ouvrait des horizons gr\u00e2ce \u00e0 son immense culture. Il lui recommandait l\u2019humilit\u00e9, lui demandait de ne pas vouloir devenir Superman en recherchant la perfection \u00e0 tout prix. Cependant, son influence fut assez r\u00e9duite, car c\u2019\u00e9tait la derni\u00e8re ann\u00e9e d\u2019Istomin au Curtis, et Serkin, qui voulait veiller personnellement sur son \u00e9volution, restait son vrai professeur.\u00a0Horszowski continua de soutenir Istomin dans les premi\u00e8res ann\u00e9es de sa carri\u00e8re. Il \u00e9tait pr\u00e9sent lors de ses d\u00e9buts avec le New York Philharmonic, puis lors de son premier r\u00e9cital \u00e0 Town Hall, notant dans son journal qu\u2019il avait eu beaucoup de succ\u00e8s et que ses Chopin \u00e9taient excellents. En mars 1944, il \u00e9tait aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019Istomin pour jouer le <em>Concerto pour 2 pianos BWV 1061<\/em> de Bach sous la direction d\u2019Adolf Busch.<\/p>\n<div id=\"attachment_1934\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/horszowski-marlboro-2.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-1934\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-1934\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/horszowski-marlboro-2-300x261.jpg\" alt=\"Avec Rudolf Serkin et Ruth Laredo \u00e0 Marlboro\" width=\"300\" height=\"261\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/horszowski-marlboro-2-300x261.jpg 300w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/horszowski-marlboro-2-1024x890.jpg 1024w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/horszowski-marlboro-2.jpg 1465w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1934\" class=\"wp-caption-text\">Avec Rudolf Serkin et Ruth Laredo \u00e0 Marlboro<\/p><\/div>\n<p>Tous deux se retrouv\u00e8rent bien s\u00fbr autour de Casals en de multiples occasions, et tout d\u2019abord \u00e0 Prades. Lorsqu\u2019Istomin eut la responsabilit\u00e9 de la programmation du Festival 1954, enti\u00e8rement d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la musique de chambre de Beethoven, il prit soin de faire la part belle \u00e0 ses a\u00een\u00e9s, leur confiant les rares \u0153uvres de piano solo pr\u00e9vues (l\u2019<em>opus 109<\/em> et les <em>Variations Diabelli<\/em> pour Serkin, l\u2019<em>opus 111<\/em> pour Horszowski) et ne s\u2019en r\u00e9servant aucune. A partir de 1957, c\u2019est \u00e0 Porto Rico ou \u00e0 Marlboro que les trois pianistes rejoignirent fid\u00e8lement Casals et en 1971, lorsque l\u2019ONU remit la M\u00e9daille de la Paix \u00e0 Casals, ils jou\u00e8rent le <em>Concerto pour 3 pianos BWV 1064<\/em> de Bach sous sa direction.<\/p>\n<div id=\"attachment_1935\" style=\"width: 213px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Sasha-001.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-1935\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-1935\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Sasha-001-203x300.jpg\" alt=\"Avec Alexander Schneider \u00e0 Porto-Rico\" width=\"203\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Sasha-001-203x300.jpg 203w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Sasha-001-693x1024.jpg 693w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-et-Sasha-001.jpg 1622w\" sizes=\"(max-width: 203px) 100vw, 203px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1935\" class=\"wp-caption-text\">Avec Alexander Schneider \u00e0 Porto-Rico<\/p><\/div>\n<p>Horszowski n\u2019\u00e9tait pas un virtuose mais c\u2019\u00e9tait un merveilleux musicien dont le jeu tr\u00e8s pur et la belle sonorit\u00e9 \u00e9taient une r\u00e9f\u00e9rence pour tous, coll\u00e8gues et \u00e9l\u00e8ves. Toscanini avait une haute id\u00e9e de son talent et l\u2019invita \u00e0 deux reprises \u00e0 jouer sous sa direction avec l\u2019Orchestre de la NBC, le <em>Concerto n\u00b0 27<\/em> \u00a0de Mozart en 1943 et le\u00a0<em>Concerto n\u00b0 2<\/em> de Martucci en 1953. Cela aurait d\u00fb suffire \u00e0 lancer sa carri\u00e8re am\u00e9ricaine, mais les grandes maisons de disques, les agents et les organisateurs le boud\u00e8rent. Ils le trouvaient trop modeste, trop discret, pas assez spectaculaire\u2026 Ils ne s\u2019int\u00e9ress\u00e8rent \u00e0 lui que lorsqu\u2019il eut plus de quatre-vingt-dix ans et devint alors un sujet de curiosit\u00e9\u00a0: c\u2019\u00e9tait un record de long\u00e9vit\u00e9&#8230; Les portes des grandes salles de concert du monde se rouvrirent pour lui. Istomin en fut quelque peu scandalis\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Pourquoi ne l\u2019ont-ils pas fait plus t\u00f4t, lorsqu\u2019il \u00e9tait au sommet de son art\u00a0?\u00a0\u00bb. De son c\u00f4t\u00e9, il avait saisi toutes les opportunit\u00e9s de d\u00e9fendre la cause d\u2019Horszowski. Il r\u00e9ussit notamment \u00e0 convaincre Ormandy de l\u2019inviter \u00e0 jouer avec l\u2019Orchestre de Philadelphie, sans que Horszowski n&rsquo;en ait rien su. C\u2019est ainsi qu\u2019Horszowski fit ses d\u00e9buts avec l\u2019Orchestre de Philadelphie \u00e0 l\u2019\u00e2ge de quatre-vingt-six ans, jouant \u00e0 quatre reprises, les 16, 17, 18 et 21 novembre 1978. Istomin avait sugg\u00e9r\u00e9 \u00e0 Ormandy de lui demander le <em>Concerto n\u00b0 27<\/em>\u00a0de Mozart, une \u0153uvre dans laquelle il \u00e9tait incomparable.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\"><p>Si Istomin regrettait que ces hommages soient bien tardifs, il gardait intact son admiration pour son a\u00een\u00e9, m\u00eame dans son grand \u00e2ge. Il remarquait que, depuis que ses yeux ne lui permettaient plus de lire les partitions, Horszowski avait tendance \u00e0 renouer avec la libert\u00e9 de phras\u00e9 et le go\u00fbt du chant qui \u00e9taient tr\u00e8s r\u00e9pandus au temps de sa jeunesse. Il \u00e9tait \u00e9galement \u00e9tonn\u00e9 de constater qu\u2019il ne ralentissait gu\u00e8re ses tempos\u00a0: \u00ab\u00a0Nombre d\u2019artistes vieillissants le font, notamment dans les moments les plus intenses, en partie parce que leurs moyens physiques et techniques d\u00e9clinent, mais surtout parce qu\u2019ils se replient de plus en plus sur eux-m\u00eames, en une sorte d\u2019hyper-int\u00e9riorisation contemplative. Casals et Serkin ont eu parfois cette tendance. Horszoswski ne l\u2019a pas car sa confiance en Dieu est absolue. Elle \u00e9vite ce repli sur soi-m\u00eame et ce besoin de contemplation musicale int\u00e9rieure.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-Remembrances.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-1936\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-Remembrances-208x300.jpg\" alt=\"Horszowski Remembrances\" width=\"208\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-Remembrances-208x300.jpg 208w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-Remembrances-709x1024.jpg 709w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/Horszowski-Remembrances.jpg 974w\" sizes=\"(max-width: 208px) 100vw, 208px\" \/><\/a>Au fil du journal d\u2019Horszowski (\u00e9dit\u00e9 par Bice Costa Horszowski en 2002 sous le titre <em>Remembrances<\/em>), on retrouve en permanence les liens affectueux qui ne cess\u00e8rent jamais d\u2019unir Miecio et Eugene. Le 22 septembre 1991, Istomin participa au grand concert donn\u00e9 \u00e0 Philadelphie en hommage \u00e0 Horszowski, \u00e0 l\u2019approche de son centi\u00e8me anniversaire et de ses cinquante ans de pr\u00e9sence au Curtis. Tous ses anciens \u00e9l\u00e8ves \u00e9taient r\u00e9unis, et notamment Richard Goode, Peter Serkin et Seymour Lipkin. A cette occasion, Horszowski avait demand\u00e9 \u00e0 Istomin de reprendre le <em>Pr\u00e9lude<\/em> de Casals, qu\u2019il n\u2019avait plus jou\u00e9 depuis fort longtemps.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-1 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\"><strong>Document<\/strong><\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep- sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-3\"><p><strong>Chopin<\/strong>. <em>Impromptu n\u00b0 1 op. 29<\/em>. Mieczyslaw Horszowski \u00e0 Tokyo en 1987. La libert\u00e9 de chant et de phras\u00e9, le tempo allant, tels qu&rsquo;Istomin les \u00e9voquait ci-dessus<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-video fusion-youtube\" style=\"--awb-max-width:600px;--awb-max-height:350px;\"><div class=\"video-shortcode\"><div class=\"fluid-width-video-wrapper\" style=\"padding-top:58.33%;\" ><iframe title=\"YouTube video player 1\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/nPIXWKqC5mI?wmode=transparent&autoplay=0\" width=\"600\" height=\"350\" allowfullscreen allow=\"autoplay; fullscreen\"><\/iframe><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-4\"><\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":383,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1931"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1931"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1931\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7488,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1931\/revisions\/7488"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/383"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1931"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}