{"id":1630,"date":"2015-12-09T12:49:59","date_gmt":"2015-12-09T11:49:59","guid":{"rendered":"http:\/\/eugeneistomin.com\/?page_id=1630"},"modified":"2020-02-21T23:50:47","modified_gmt":"2020-02-21T22:50:47","slug":"franz-schubert","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/le-musicien\/les-compositeurs-de-predilection\/franz-schubert\/","title":{"rendered":"Franz Schubert"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 hundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-overflow:visible;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\" size-medium wp-image-1631 alignleft\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert-218x300.jpg\" alt=\"Schubert\" width=\"218\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert-218x300.jpg 218w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert-745x1024.jpg 745w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert.jpg 1022w\" sizes=\"(max-width: 218px) 100vw, 218px\" \/><\/a><\/p>\n<p class=\"beautify\">La  place de Schubert dans le r\u00e9pertoire d\u2019Istomin n\u2019est pas \u00e0 la mesure de l\u2019affection et de l\u2019admiration qu\u2019il lui portait. Quand on lui demandait quelles \u0153uvres il emporterait sur une \u00eele d\u00e9serte, il r\u00e9pondait\u00a0: <em>Don Giovanni<\/em>, <em>la Passion selon Saint-Matthieu<\/em> et le <em>Quintette \u00e0 deux violoncelles<\/em> de Schubert.<br \/>\nIl chercha longtemps les \u0153uvres de Schubert qui lui correspondaient le mieux, dans lesquels il aurait quelque chose de vraiment personnel \u00e0 dire. Ce n\u2019est nullement un hasard si les deux seules sonates (<em>D. 664<\/em> et <em>850<\/em>) qu\u2019il joua au long de sa carri\u00e8re sont parmi les \u0153uvres de Schubert les plus extraverties. Beaucoup d\u2019autres sonates, parmi les derni\u00e8res et les plus belles, lui semblaient parler de fa\u00e7on trop intime, et sa pudeur ne lui permettait pas d\u2019imaginer les partager avec le public.<\/p>\n<div id=\"attachment_1632\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Avec-Jennie-Tourel.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-1632\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-1632 size-medium\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Avec-Jennie-Tourel-300x224.jpg\" alt=\"Avec Jennie Tourel\" width=\"300\" height=\"224\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Avec-Jennie-Tourel-300x224.jpg 300w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Avec-Jennie-Tourel-1024x764.jpg 1024w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Avec-Jennie-Tourel.jpg 4702w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1632\" class=\"wp-caption-text\">R\u00e9p\u00e9tition des lieder de La Belle meuni\u00e8re avec Jennie Tourel (Prades 1952)<\/p><\/div>\n<p>On retrouve la m\u00eame d\u00e9marche pour les deux grands trios de Schubert. Il joua tr\u00e8s t\u00f4t le <em>Premier<\/em>, en si b\u00e9mol majeur, en priv\u00e9 avec Adolf et Hermann Busch, puis avec Schneider et Casals (enregistrement \u00e0 Perpignan en 1951). Ce trio fut un des premiers chevaux de bataille du Trio Istomin-Stern-Rose, qui le joua \u00e0 la Maison Blanche pour Kennedy et lui consacra un de ses tout premiers disques, en 1964. Le <em>Deuxi\u00e8me Trio<\/em>, en mi b\u00e9mol majeur, est beaucoup plus secret, plus introverti. Il ne se livre pas aussi facilement \u00e0 ses interpr\u00e8tes et au public. Istomin n\u2019eut jamais l\u2019occasion de le jouer avec Casals, l\u2019\u0153uvre \u00e9tant en quelque sorte r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 Horszowski. Le long travail qu\u2019il s\u2019imposa, et imposa \u00e0 ses partenaires au milieu des ann\u00e9es 60 est le symbole de son exigence et de son inqui\u00e9tude pour rendre justice au g\u00e9nie de Schubert. En ao\u00fbt 1968, le trio \u00e9tait au Festival de Lucerne pour un programme Beethoven, et en profita pour finir de r\u00e9p\u00e9ter le <em>Deuxi\u00e8me Trio<\/em> de Schubert. Rubinstein \u00e9tait l\u00e0, et Istomin eut l\u2019id\u00e9e de lui demander de les \u00e9couter. Il fut enthousiaste et ils en furent rassur\u00e9s. Quelques jours plus tard, Istomin, Stern et Rose le jou\u00e8rent en public pour la premi\u00e8re fois, au Festival d\u2019Edimbourg. George Szell, d\u2019ordinaire si difficile \u00e0 satisfaire, \u00e9tait pr\u00e9sent, et il se pr\u00e9cipita en coulisses aussit\u00f4t pour leur dire le bonheur que lui avait procur\u00e9 leur interpr\u00e9tation, ajoutant qu\u2019il avait eu le sentiment de rajeunir\u00a0! Istomin, Stern et Rose enregistr\u00e8rent le <em>Trio en mi b\u00e9mol<\/em> en mai 1969 et ne le rejou\u00e8rent que tr\u00e8s rarement ensuite.<br \/>\nIstomin joua peu la musique de chambre de Schubert, seulement le <em>Grand Duo<\/em> avec Stern et l\u2019<em>Arpeggione<\/em> avec Casals, en priv\u00e9, pour leur seul plaisir. Il aurait volontiers ajout\u00e9 le <em>Quintette la Truite<\/em>, mais \u00e0 Prades, \u00e0 Marlboro ou \u00e0 Porto Rico, il se sentait oblig\u00e9 de le laisser \u00e0 ses a\u00een\u00e9s, Serkin et Horszowski, dont c\u2019\u00e9tait la\u00a0sp\u00e9cialit\u00e9.<br \/>\nIl aimait beaucoup les lieder de Schubert, et professait une admiration pour Dietrich Fischer-Dieskau tant il avait \u00e9t\u00e9 boulevers\u00e9 par\u00a0son <em>Voyage d\u2019hiver<\/em> \u00e0 Prades en 1955. Il saisit les quelques occasions qu\u2019il eut d\u2019accompagner des lieder de Schubert :\u00a0\u00e0 Prades avec Jennie Tourrel en 1952 et David Lloyd en 1955 (pour le cycle int\u00e9gral de <em>La Belle Meuni\u00e8re<\/em>) ;\u00a0\u00e0 Porto Rico (avec Eillen Farell et Adele Addison).<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-1 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\"><strong>Sonate en r\u00e9 majeur D. 850<\/strong><\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep-double sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\"><p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/istomin-Schubert-850.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\" size-medium wp-image-1633 alignleft\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/istomin-Schubert-850-297x300.jpg\" alt=\"istomin Schubert-850\" width=\"297\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/istomin-Schubert-850-66x66.jpg 66w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/istomin-Schubert-850-297x300.jpg 297w, https:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/istomin-Schubert-850.jpg 725w\" sizes=\"(max-width: 297px) 100vw, 297px\" \/><\/a>Istomin s\u2019\u00e9tait pris de passion pour cette \u0153uvre apr\u00e8s avoir entendu le disque d\u2019Artur Schnabel. \u00ab\u00a0Le premier mouvement, disait-il, est tr\u00e8s virtuose et absolument survolt\u00e9. Le deuxi\u00e8me mouvement est incroyablement beau, plein de contretemps. Le troisi\u00e8me mouvement est un landler, un morceau \u00e0 trois temps, un peu comme une valse, tellement difficile\u00a0!\u00a0\u00bb. Il faillit abandonner, craignant de ne pouvoir trouver l\u2019expression id\u00e9ale de cette danse. Avant de la jouer en public, il \u00e9prouva le besoin de la jouer \u00e0 diverses reprises \u00e0 des amis. Il avait besoin de sentir quelles \u00e9motions il pouvait leur faire partager dans cette longue partition. Il la joua pour son ami Avigdor Arikha qui en fut boulevers\u00e9 et en garda le souvenir toute sa vie, pour Semkow, ou pour le peintre\u00a0Barnett Newman, qui en fut lui aussi transport\u00e9, s\u2019exclamant : \u201cWhat a trip!\u201d<\/p>\n<p>Eugene Istomin a souvent jou\u00e9 cette sonate dans les ann\u00e9es 60 et 70. Il aimait la mettre en parall\u00e8le avec la <em>Waldstein<\/em>. Les deux \u0153uvres ont beaucoup de points communs, en particulier l\u2019\u00e9lan de leur premier mouvement et leur optimisme, si rare si Schubert\u00a0! Istomin avait apport\u00e9 beaucoup de soin \u00e0 l\u2019enregistrement qu\u2019il r\u00e9alisa pour Columbia, au point de vouloir refaire quelques prises alors que son directeur artistique, le pourtant tr\u00e8s exigeant Andrew Kazdin, jugeait que c\u2019\u00e9tait parfait\u00a0! Avec le recul, il regrettait d\u2019avoir adopt\u00e9 un tempo un rien trop rapide dans le\u00a0premier mouvement, mais \u00e9tait absolument satisfait des trois derniers.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-2 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\"><strong>Impromptus opus 90 n\u00b0 2 &amp; 3<\/strong><\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep-double sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-3\"><p>Ces deux impromptus l\u2019ont accompagn\u00e9 tout au long de sa carri\u00e8re. Il les mit tr\u00e8s souvent dans ses programmes. Quand ils n\u2019y figuraient pas, il y avait de\u00a0bonnes chances qu\u2019il joue l\u2019<em>opus 90 n\u00b0 2<\/em> en bis. \u00ab On consid\u00e8re souvent cet impromptu comme une \u0153uvre l\u00e9g\u00e8re et brillante, disait-il, mais le drame et le d\u00e9sespoir ne sont pas loin \u00bb. Nombre de gens lui ont demand\u00e9 pourquoi il ne jouait pas les quatre impromptus de cet <em>opus 90<\/em>. La r\u00e9ponse \u00e9tait simple : \u00ab Je ne crois vraiment pas, contrairement \u00e0 certains musicologues, que ces impromptus soient les quatre mouvements d\u2019une sonate, qui auraient \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s s\u00e9par\u00e9ment pour faciliter les ventes. D\u2019autre part, \u00ab le premier et le quatri\u00e8me de me parlent pas avec la m\u00eame intensit\u00e9 que les deux autres. Je ne sens pas que j\u2019y aie quelque chose de vraiment personnel \u00e0 dire. \u00bb<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-3 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-3 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\"><strong>Sonate en la majeur D. 664<\/strong><\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep-double sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-4\"><p>Istomin joua beaucoup cette sonate lors des premi\u00e8res ann\u00e9es de sa carri\u00e8re, notamment lors de son r\u00e9cital \u00e0 Carnegie Hall de juin 1948. Son charme et le bonheur sans nuages qu\u2019elle communique se pr\u00eatait bien \u00e0 l\u2019atmosph\u00e8re des fameux <em>Community Concerts<\/em> pour lesquels Eugene donna plusieurs centaines de r\u00e9citals \u00e0 la fin des ann\u00e9es 40 et au d\u00e9but des ann\u00e9es 50. Il la joua aussi \u00e0 Paul Paray lorsque celui-ci l\u2019auditionna \u00e0 Cincinnati, \u00e0 la demande de la grande chanteuse russe Nina Koshetz. Paray fut si satisfait de son interpr\u00e9tation qu\u2019il l\u2019invita peu apr\u00e8s \u00e0 venir jouer le <em>Quatri\u00e8me\u00a0Concerto<\/em> de Beethoven \u00e0 Pittsburgh puis en France.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-4 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-4 fusion-title-text fusion-title-size-one\"><h1 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:34;line-height:1.41;\"><strong>Musique<\/strong><\/h1><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep- sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-5\"><p><strong>Franz Schubert.<\/strong> <em>Sonate en r\u00e9 majeur D. 850<\/em>, extrait du troisi\u00e8me mouvement (le trio et la reprise du Scherzo). Eugene Istomin. 1974<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-5 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-video fusion-youtube\" style=\"--awb-max-width:600px;--awb-max-height:350px;\"><div class=\"video-shortcode\"><div class=\"fluid-width-video-wrapper\" style=\"padding-top:58.33%;\" ><iframe title=\"YouTube video player 1\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/KvYRosLC44k?wmode=transparent&autoplay=0\" width=\"600\" height=\"350\" allowfullscreen allow=\"autoplay; fullscreen\"><\/iframe><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-6\"><p><strong>Schubert<\/strong>. <em>Trio en si b\u00e9mol majeur D. 898<\/em>, premier mouvement. Eugene Istomin, Alexander Schneider, Pablo Casals. Enregistr\u00e9 \u00e0 Perpignan pour Columbia en ao\u00fbt 1951.<\/p>\n<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');<\/script><![endif]-->\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1630-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert-Trio-n\u00b0-1-1er-mouvement-1951.mp3?_=1\" \/><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert-Trio-n\u00b0-1-1er-mouvement-1951.mp3\">https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Schubert-Trio-n\u00b0-1-1er-mouvement-1951.mp3<\/a><\/audio>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":325,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1630"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1630"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1630\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7546,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1630\/revisions\/7546"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/325"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1630"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}