{"id":1689,"date":"2015-12-14T15:19:41","date_gmt":"2015-12-14T14:19:41","guid":{"rendered":"http:\/\/eugeneistomin.com\/?page_id=1689"},"modified":"2020-02-21T23:50:45","modified_gmt":"2020-02-21T22:50:45","slug":"jean-bernard-pommier","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/le-musicien\/lenseignement\/jean-bernard-pommier\/","title":{"rendered":"Jean-Bernard Pommier"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 hundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-overflow:visible;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><p><strong>Jean-Bernard  Pommier se souvient de sa premi\u00e8re rencontre avec Istomin\u2026<\/strong><\/p>\n<div id=\"attachment_3583\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Pommier-jeune.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-3583\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-3583\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Pommier-jeune-300x270.jpg\" alt=\"Jean-Bernard Pommier au milieu des ann\u00e9es 60\" width=\"300\" height=\"270\" srcset=\"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Pommier-jeune-300x270.jpg 300w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Pommier-jeune.jpg 609w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-3583\" class=\"wp-caption-text\">Jean-Bernard Pommier au milieu des ann\u00e9es 60<\/p><\/div>\n<p>\u00ab Nous nous sommes rencontr\u00e9s \u00e0 Sofia en 1963. Je donnais un concert sous la direction de Semkow, c\u2019\u00e9tait la premi\u00e8re fois que je jouais le <em>Concerto en sol<\/em> de Ravel. Eugene est entr\u00e9 dans ma loge \u00e0 l\u2019entracte et il s\u2019est pr\u00e9sent\u00e9, en fran\u00e7ais. Je l\u2019avais reconnu instantan\u00e9ment, car je l\u2019avais vu \u00e0 Prades lorsque j\u2019\u00e9tais tout jeune et que mon p\u00e8re m\u2019emmenait assister aux concerts. J\u2019ai jou\u00e9 aussi pour les pianistes qui se produisaient au Festival, pour Horszowski, pour Haskil, pour Kapell, mais \u00e9trangement je n\u2019avais pas jou\u00e9 pour lui. Il m\u2019a fait des compliments sur le concerto de Ravel et il m\u2019a propos\u00e9 qu\u2019on se revoie. Je suis all\u00e9 le retrouver \u00e0 la salle Bulgaria o\u00f9 il travaillait, et il m\u2019a demand\u00e9 tr\u00e8s gentiment de jouer pour lui. Nous sommes all\u00e9s d\u00e9jeuner ensemble, et je suis venu \u00e0 la r\u00e9ception donn\u00e9e en son honneur \u00e0 l\u2019Ambassade des Etats-Unis. C\u2019\u00e9tait une atmosph\u00e8re tr\u00e8s particuli\u00e8re, on pouvait s\u2019imaginer qu\u2019il y avait des micros partout \u2026<\/p>\n<p><strong>Eugene Istomin raconte l\u2019installation d\u2019une relation p\u00e9dagogique tr\u00e8s libre\u2026<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Jean-Bernard voulait prendre quelques le\u00e7ons. Nous avons donc mis en place une relation transatlantique, rythm\u00e9e par mes voyages en Europe. Ce n\u2019\u00e9tait pas un rapport de ma\u00eetre \u00e0 \u00e9l\u00e8ve, mais un \u00e9change entre coll\u00e8gues. Jean-Bernard \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 bien lanc\u00e9 dans la carri\u00e8re ! Je ne veux en tirer aucune gloire. Jean-Bernard a tout le m\u00e9rite, tout le cr\u00e9dit.  Moi, j\u2019ai l\u2019honneur d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 son ma\u00eetre. Le ma\u00eetre d\u2019un \u00e9l\u00e8ve exceptionnel ! \u00bb<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-7.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-3673\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-7-167x300.jpg\" alt=\"Pommier 7\" width=\"167\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-7-167x300.jpg 167w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-7.jpg 389w\" sizes=\"(max-width: 167px) 100vw, 167px\" \/><\/a>A l\u2019\u00e9t\u00e9 1966, Jean-Bernard Pommier fut invit\u00e9 \u00e0 jouer avec le Dallas Symphony dans le cadre d\u2019un festival de musique fran\u00e7aise. Il en profita pour rester ensuite un mois \u00e0 Meadow Brook, le festival d\u2019\u00e9t\u00e9 de l\u2019Orchestre Symphonique de Detroit. Istomin, Stern et Rose y \u00e9taient en r\u00e9sidence, avec de nombreux concerts en trio et en concerto. Ils devaient aussi donner des master classes et avaient donc invit\u00e9 leurs meilleurs \u00e9l\u00e8ves : Pinchas Zukerman, Lynn Harrell et Jean-Bernard Pommier ! Une master class d\u2019Istomin sur le <em>Cinqui\u00e8me Concerto<\/em> de Beethoven et sur la <em>Premi\u00e8re Sonate pour violon<\/em> de Brahms fit l\u2019objet d\u2019un compte rendu amusant dans le <em>Detroit News<\/em>. Cela faisait en quelque sorte une grande famille. Pommier tournait les pages pendant les r\u00e9p\u00e9titions et les concerts du Trio. Un jour, Isaac Stern avait oubli\u00e9 ses partitions, ce qui lui arrivait assez fr\u00e9quemment. Pommier fut envoy\u00e9 les chercher \u00e0 l\u2019h\u00f4tel, \u00e0 quelque vingt minutes de route. Les dix mille spectateurs patient\u00e8rent et firent une ovation extraordinaire \u00e0 Pommier quand il arriva en voiture jusqu\u2019au pied de la sc\u00e8ne. Une ovation inoubliable !<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\"><p><strong>Une relation d&rsquo;\u00e9gal \u00e0 \u00e9gal<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/1972-Eugene-et-Jean-Bernard.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-1332\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/1972-Eugene-et-Jean-Bernard-300x279.jpg\" alt=\"1972 Eugene et Jean-Bernard\" width=\"300\" height=\"279\" srcset=\"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/1972-Eugene-et-Jean-Bernard-300x279.jpg 300w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/1972-Eugene-et-Jean-Bernard-1024x951.jpg 1024w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/1972-Eugene-et-Jean-Bernard.jpg 1507w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>\u00ab Nous n\u2019avions pas vraiment de grandes discussions musicales. Son sentiment \u00e9tait que l\u2019enseignement proprement dit n\u2019avait pas beaucoup d\u2019utilit\u00e9, encore moins \u00e0 ce stade de ma carri\u00e8re. Il avait la m\u00eame philosophie que Casals, ou que Serkin : soit on a du talent, soit on n\u2019en a pas. Quand un \u00e9l\u00e8ve n\u2019a pas de talent, un professeur peut \u00eatre utile pour acqu\u00e9rir des connaissances et progresser, mais de toute fa\u00e7on il n\u2019y a pas de miracle \u00e0 attendre. Quand un \u00e9l\u00e8ve a du talent, c\u2019est \u00e0 lui qu\u2019incombe la responsabilit\u00e9 d\u2019en r\u00e9aliser toutes les potentialit\u00e9s. Pour cela, il suffit de travailler et de s\u2019ouvrir \u00e0 toutes les influences possibles, en prenant ici et l\u00e0 ce qui peut lui \u00eatre utile et en rejetant le reste. C\u2019est pourquoi il voulait me mettre en relation avec les grands pianistes am\u00e9ricains et avec l\u2019ensemble du monde musical Outre-Atlantique. Il souhaitait que nous nous \u00e9coutions aussi beaucoup l\u2019un l\u2019autre lorsque nous travaillions. \u00bb<\/p>\n<p>Quarante ans apr\u00e8s, Jean-Bernard Pommier mentionnait ainsi les sources d\u2019inspiration qu\u2019il avait trouv\u00e9es chez Istomin : la libert\u00e9 et l\u2019originalit\u00e9 de ses phras\u00e9s ; une sonorit\u00e9 tr\u00e8s belle, tr\u00e8s claire, construite sur la qualit\u00e9 de l\u2019attaque, qui permettait, tout en jouant d\u00e9tach\u00e9, d\u2019obtenir un parfait legato. Lorsqu\u2019ils s\u2019\u00e9taient rencontr\u00e9s, Pommier ne connaissait pas les enregistrements des concertos de Tcha\u00efkovsky et de Rachmaninov qu\u2019Istomin avait r\u00e9alis\u00e9s quelques ann\u00e9es plus t\u00f4t. En les d\u00e9couvrant, il fut \u00e9bahi, estimant que, dans Rachmaninov, Istomin \u00e9tait parvenu aux limites ultimes de la virtuosit\u00e9.<\/p>\n<p>Istomin trouvait que Jean-Bernard Pommier ressemblait \u00e0 Kapell sur nombre de points : la m\u00eame exigence, la m\u00eame nervosit\u00e9, le m\u00eame <em>raptus<\/em>, la m\u00eame envie de chercher une explication \u00e0 tout, de tout savoir, de tout ma\u00eetriser. Comme Kapell l\u2019avait fait autrefois, Pommier a su pousser Istomin \u00e0 relever de nouveaux d\u00e9fis, \u00e0 remettre en cause sa fa\u00e7on de travailler. Il l\u2019incita aussi \u00e0 prendre davantage soin de ses mains, \u00e0 noter ses doigt\u00e9s, \u00e0 \u00e9largir ses programmes de r\u00e9cital\u2026<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-6-2.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-1333\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-6-2-216x300.jpg\" alt=\"Pommier 6 (2)\" width=\"216\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-6-2-216x300.jpg 216w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-6-2.jpg 421w\" sizes=\"(max-width: 216px) 100vw, 216px\" \/><\/a>Dans cette relation si riche, l\u2019esprit de rivalit\u00e9, l\u2019envie \u0153dipienne de tuer le p\u00e8re, prirent naturellement leurs places. Jean-Bernard Pommier voulait faire mieux qu\u2019Istomin, en tout cas diff\u00e9remment. Il enregistra, lui aussi, les concertos de Tchaikovsky et de Rachmaninov. Istomin s\u2019\u00e9tant content\u00e9 de quelques sonates de Mozart et de Beethoven, Pommier en fit l\u2019int\u00e9grale, au disque et au concert. Le ma\u00eetre \u00e9tait rest\u00e9 fid\u00e8le \u00e0 l\u2019orthodoxie de Serkin, exigeant qu\u2019on respecte \u00e0 la lettre ce qui est \u00e9crit pour chaque main (avec le fameux exemple du d\u00e9but de la <em>Hammerklavier<\/em> !). L\u2019\u00e9l\u00e8ve eut \u00e0 c\u0153ur de montrer qu\u2019il pouvait, en redistribuant certaines notes entre les deux mains, jouer parfaitement la <em>Deuxi\u00e8me Sonate<\/em> de Rachmaninov, a priori inaccessible pour des pianistes qui n\u2019ont pas de tr\u00e8s grandes mains. Istomin en fut bluff\u00e9.<\/p>\n<p>Istomin ne tarissait pas de louanges sur la capacit\u00e9 de Pommier \u00e0 apprivoiser et \u00e0 m\u00e9moriser tr\u00e8s vite n\u2019importe quelle partition, sur l\u2019exceptionnelle diversit\u00e9 de son r\u00e9pertoire et sur son talent de chef d\u2019orchestre (il lui offrit les boutons de manchette qu\u2019Ormandy lui avait l\u00e9gu\u00e9s). Un de ses grands plaisirs fut de pouvoir jouer sous la direction de Pommier !<\/p>\n<p>Leur amiti\u00e9, pendant quarante ann\u00e9es, fut un \u00e9change permanent, fraternel, qui ne se limitait pas \u00e0 la musique. Quand Istomin souhaita aller donner des concerts en Chine, Pommier facilita ses contacts avec Malraux, dont il \u00e9tait proche, et celui-ci intervint aupr\u00e8s de Chou En Lai et de Mao Tse Toung. Il participa bien s\u00fbr \u00e0 l\u2019aventure du Concours Kapell, et c\u2019est \u00e0 lui qu\u2019Istomin demanda de venir l\u2019accompagner \u00e0 Budapest pour rendre hommage \u00e0 Paul Paray. En juin 2000, outre la <em>Fantaisie pour piano et orchestre<\/em>, avec Istomin en soliste, Pommier dirigea la <em>Deuxi\u00e8me Symphonie \u00ab Le Tr\u00e9port \u00bb<\/em> et la <em>Symphonie pour archets<\/em> de Paray. A cette occasion, ils enregistr\u00e8rent \u00e9galement le <em>Troisi\u00e8me Concerto<\/em> de Beethoven et le <em>Concerto K. 271<\/em> de Mozart.<\/p>\n<p><strong>La conclusion de Jean-Bernard Pommier<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-8.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-3675\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-8-300x300.jpg\" alt=\"Pommier 8\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-8-66x66.jpg 66w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-8-150x150.jpg 150w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-8-300x300.jpg 300w, http:\/\/www.eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Pommier-8.jpg 380w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>\u00ab Le plus important, c\u2019est ce qu\u2019il a repr\u00e9sent\u00e9 et continue de repr\u00e9senter : une conscience artistique d\u2019une grande raret\u00e9. Cette profonde honn\u00eatet\u00e9 fait aussi tout le prix des enregistrements qu\u2019il a laiss\u00e9s. Il est ressorti ennobli de ses conflits, de ses d\u00e9bats int\u00e9rieurs. Il y avait chez lui une bienveillance, une profonde \u00e9coute de l\u2019autre, en musique et dans la vie. Eugene \u00e9tait un \u00eatre d\u2019une sensibilit\u00e9, d\u2019une g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 unique. Il a tout fait pour lancer ma carri\u00e8re aux Etats-Unis et je sais qu\u2019il a d\u00e9fendu de nombreux pianistes, m\u00eame \u00e0 ses d\u00e9pens. Il \u00e9tait capable aussi de grandes col\u00e8res. Les incomp\u00e9tences qui s\u00e9vissaient dans le milieu musical le mettaient hors de lui. Il a essay\u00e9 de ne pas trop noircir le tableau \u00e0 mes yeux, mais j\u2019ai tout de m\u00eame h\u00e9rit\u00e9 de lui cette vision lucide du milieu musical, qui va \u00e0 l\u2019encontre de l\u2019avanc\u00e9e de la carri\u00e8re car elle incite \u00e0 refuser les compromissions. Comme lui, je ne le regrette nullement. \u00bb<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-1 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\">Enregistrements<\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep-double sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-3\"><p><strong>Mozart<\/strong>, <em>Concerto n\u00b0 9 K. 271<\/em>. <strong>Beethoven<\/strong>, <em>Concerto n\u00b0 3<\/em>. <strong>Paray<\/strong>, <em>Fantaisie pour piano et orchestre<\/em>. Orchestre Symphonique de Budapest, juin 2000.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-2 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\"><strong>Quelques concerts<\/strong><\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep-double sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-4\"><p><strong>1972<\/strong>, 4 f\u00e9vrier. Paris, Th\u00e9\u00e2tre des Champs-Elys\u00e9es. <strong>Mozart<\/strong>, <em>Concerto pour deux pianos K. 365<\/em>. Orchestre de Chambre de l\u2019ORTF. Alexander Schneider. <em>Concert film\u00e9 en studio puis enregistr\u00e9 en direct<\/em>.<br \/>\n<strong>1972<\/strong>, 13 juin. San Juan de Porto Rico. <strong>Mozart<\/strong>, <em>Concerto pour deux pianos K. 365<\/em>. Orchestre du Festival Casals. Alexander Schneider. <em>Concert <\/em>enregistr\u00e9<br \/>\n<strong>1974<\/strong>, 31 mai. Fonfroide. <strong>Bach,<\/strong> Concerto pour deux pianos BWV 1061. <strong>Beethoven<\/strong>, <em>Concerto n\u00b0 4<\/em>. Orchestre de Nice-C\u00f4te d\u2019Azur. Jean-Bernard Pommier, piano (Bach) et direction. <em>Concert enregistr\u00e9<\/em>.<br \/>\n<strong>1980<\/strong>, 5 mai. Paris, Th\u00e9\u00e2tre des Champs-Elys\u00e9es. <strong>Brahms<\/strong>, <em>Concerto n\u00b0 2<\/em>. Orchestre National de France. Jean-Bernard Pommier. <em>Concert enregistr\u00e9.<\/em><br \/>\n<strong>1990<\/strong>, 16 janvier. Melbourne. <strong>Beethoven<\/strong>, <em>Concerto n\u00b0 5<\/em>. State Victoria Orchestra. Jean-Bernard Pommier.<br \/>\n<strong>1997<\/strong>, 13 &amp; 15 janvier. Turin. <strong>Mozart<\/strong>, <em>Concerto n\u00b0 21 K. 467<\/em>. Orchestre Philharmonique de Turin. Jean-Bernard Pommier.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-3 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-3 fusion-title-text fusion-title-size-two\"><h2 class=\"title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:18;--minFontSize:18;line-height:1.5;\"><strong>Musique<\/strong><\/h2><span class=\"awb-title-spacer\"><\/span><div class=\"title-sep-container\"><div class=\"title-sep sep- sep-solid\" style=\"border-color:#e0dede;\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-5\"><p><strong>Brahms<\/strong>, <em>Concerto n\u00b0 2<\/em>, deuxi\u00e8me mouvement (Allegro appassionato). Eugene Istomin, Orchestre National, Jean-Bernard Pommier. Concert du 5 mars 1980<\/p>\n<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');<\/script><![endif]-->\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1689-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Brahms-Concerto-2-mouvement-2-Istomin-Pommier.mp3?_=1\" \/><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Brahms-Concerto-2-mouvement-2-Istomin-Pommier.mp3\">https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Brahms-Concerto-2-mouvement-2-Istomin-Pommier.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Paul Paray<\/strong>, <em>Symphonie Le Tr\u00e9port<\/em>, premier mouvement. Orchestre Symphonique de Budapest. Jean-Bernard Pommier. Enregistrement de juin 2000.<\/p>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1689-2\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Paray-Symphonie-1er-mvt.mp3?_=2\" \/><a href=\"https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Paray-Symphonie-1er-mvt.mp3\">https:\/\/eugeneistomin.com\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Paray-Symphonie-1er-mvt.mp3<\/a><\/audio>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Chopin<\/strong>. <em>Ballade n\u00b0 3 en la b\u00e9mol majeur op. 47<\/em>. Jean-Bernard Pommier. Janvier 1979<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-4 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last fusion-column-no-min-height\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-video fusion-youtube\" style=\"--awb-max-width:600px;--awb-max-height:350px;\"><div class=\"video-shortcode\"><div class=\"fluid-width-video-wrapper\" style=\"padding-top:58.33%;\" ><iframe title=\"YouTube video player 1\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Bq__KdeAhFo?wmode=transparent&autoplay=0\" width=\"600\" height=\"350\" allowfullscreen allow=\"autoplay; fullscreen\"><\/iframe><\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":335,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":[],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1689"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1689"}],"version-history":[{"count":4,"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1689\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7530,"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1689\/revisions\/7530"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/335"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.eugeneistomin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1689"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}